MaÏs et tournesol contre le froid

Nos Gauloises dorment dehors, perchées dans les arbres ou les arbustes. À températures normales, ils se « ramassent » en rentrant le train d’atterrissage et en raccourcissant le cou. Les tarses et les doigts sont totalement noyés dans le plumage.
Dès qu’il fait froid, on les voit rentrer la tête sous l’aile. En somme, les Gauloises sont plutôt bien programmés pour les nuits fraîches voire froides.

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Le Coq ne chante plus ???

ATTENTION ! Un matin, votre coq oublie de chanter et/ou vous remarquez qu’il ne chante pas dans la journée, vous devez suspecter un problème qui peut être une maladie ou tout simplement une parasitose.

Ces derniers jours, nous avons rencontré plusieurs personnes ayant perdu un coq et nous disant qu’il avait effectivement cessé de chanter 10 à 15 jours avant sa mort.

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Nos gauloises, leurs ancêtres ?

Nous ne chercherons bien sûr pas à trancher la question de “la poule ou l’œuf ?” mais à savoir comment s’est produite la rencontre et la cohabitation des hommes avec les poules et les coqs, ces oiseaux tellement familiers.

Hervé HUSSON nous répond avec un article convaincant richement documenté. À découvrir sans tarder !

Ce qui sidère, c’est la ressemblance entre son ancêtre arrivé en Europe (Gallus gallus gallus ou Gallus gallus murghi) il y a 2700 ans et sa descendance, notre chère race gauloise saumon doré.

Vidéo en anglais… mais les images parlent d’elles-mêmes.

Nous comprenons mieux l’affection de nos gauloises pour les espaces boisés, les buissons, les hautes branches dans des feuillages persistants où ils perchent.

L’évolution tiendrait donc essentiellement à la faculté de pondre davantage et plus régulièrement au cours de l’année, à l’augmentation du gabarit (1 kg -> 2,3 à 2,8 kg standard), la forme de la queue (traînante -> relevée) et la corpulence (élancée -> ramassée) et naturellement l’adaptation au froid.

En d’autres termes, il est renversant qu’un animal vivant au contact de l’homme, donc fruit de tous les croisements possibles quand ce ne sont pas des manipulations génétiques, ait conservé autant de traits communs de son “prototype” sorti du bureau d’étude il y a 8000 ans au moins et qui a été importé en Europe il y a plus de 2500 ans !

Gypse, coq gouloise doréé de 5 mois 1/2. Les éperons et les faucilles (grandes plumes de la queue) ne sont pas encore développés. Il n’a pas encore la stature d’un adulte et sa voix n’est pas encore bien posée mais c’est déjà un très beau sujet.

On dit des Gauloises qu’ils sont un peu “sauvages” et nous savons apprécier cette nature. Mais avec de la gentillesse et un peu de patience, une relation complice est possible entre ces petits sauvageons et l’homme : leçon de dressage d’un coq bankiva 🙂

Chez nous aussi, les gauloises sont bien élevés !

PiouPiou était un coquelet de 7 semaines sévèrement blessé et éborgné par un rapace. Alors âgé d’une semaine, nous avions dû le séparer des autres pour le soigner, une relation très proche s’était construite (à venir un article sur PiouPiou).

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Le standard de la race gauloise saumon doré

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Nos critères de sélection “nature-gauloise”

Vermifuger nos gauloises

Si une fiente semble infestée de vers (fiente liquide comme effervescente, vers visibles), bien nettoyer l’enclos des déjections et procéder à une vermifugation.

Nous avons observé à plusieurs reprises que la disparition du chant du coq pouvait signer un besoin de vermifugation.

L’arrivée de nouveaux sujets est un autre motif de vermifugation générale.

Et nous suggérons le principe minimum d’une vermifugation par saison (donc 4/an) avec notre préparation.

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Le tempérament Gaulois

Nous nous passionnons pour la modernité en général, c’est-à-dire l’étude et la mise en pratique de solutions concrètes à des problématiques actuelles ou naissantes de l’équipement, de l’énergie, de la santé ou de la mécanique relationnelle et sociale.
Or nous vivons en rase campagne ou isolés en milieu forestier avec des coqs et des poules rustiques même pas pucées ni géolocalisées, qui ne bouffent pas des aliments équilibrés dans des distributeurs mais de vulgaires graines à même le sol quand ce ne sont pas des sales bestioles trouvées dans la terre…

Alors, elle est où ta modernité ?

On dit « laboratoire » et tout le monde pense naturellement à un truc du style les Experts, paillasses aseptisées en faïence et formica blancs avec des cobayes en boîtes de plexiglas au service de la Science et de la trilogie santé, vérité et progrès.

En fait, l’avenir promis il y a 50 ans, est atteint. Terminus. Les logiques de masses (production, consommation, distribution, transports et communication), de dépendance programmée et de gain de temps atteignent leurs limites.

Les temps modernes (1936) – Charlie CHAPLIN. Une perspective visionnaire à bien des égards…

Résultat, ces logiques anxieuses sont déjà en sursis avec un pied traînant dans un passé révolu.

Loin de la concentration urbaine et de son tumulte, il est davantage possible d’apercevoir qu’aujourd’hui la modernité parle d’ici et de maintenant, du temps comme ami et source de bonheur.

Exercice matinal quotidien : 15 à 20 mn de distribution manuelle de pain dur. Chaque minute est un investissement positif, l’occasion d’examiner chaque sujet, d’entretenir le lien et également de stimuler leur agilité et leur vivacité en soutenant les “traînards”.

La modernité se retrouve de moins en moins dans les promesses, le tape-à-l’œil, la surconsommation et l’hyperactivité qui étourdissent.
Elle se trouverait plutôt dans une façon d’expérimenter la vie avec curiosité et nous sommes de plus en plus nombreux à envisager la modernité comme une attitude souple et enthousiaste qui subit moins, en se retroussant les manches pour créer ses propres ressources.

Alors oui, un élevage naturel et un élevage classique associés sont ensemble un laboratoire vivant privilégié pour faire connaissance avec la nature Gauloise et découvrir jour après jour comment, par exemple, minimiser les contraintes et inconvénients de la captivité ou de la liberté, comment prévenir naturellement les pertes par pathologie induite, comment développer l’instinct de conservation et les aptitudes à survivre des Gauloises ou tout simplement comment réussir un élevage sain à la maison.

Notre reproducteur Valérian veille sur l’harmonie du groupe constitué de 3 générations. Entre lui et nous, une entente logique : c’est à lui que nous déposons la nourriture. Il appelle les siens “pouc ! pouc! pouc!” et honore son autorité en distribuant la nourriture aux poules d’abord et en rationnant éventuellement les mâles. Lui se nourrit en dernier. Idem avec une poule maternante, elle trouve ou perçoit la nourriture et la distribue et tout roule…

Nous faisons le pari qu’élever des Gauloises près de la famille ou de la tribu est certainement un choix tourné vers un bel avenir car il est une alternative heureuse aux logiques de dépendance programmée coûteuses et pathogènes.

Pour finir, sachez que les Gauloises sont des coqs naturellement fiers et protecteurs et des poules attentionnées et débrouillardes.

Le coq comme emblème. Petit documentaire.


Mais surtout, nous avons eu de nombreuses illustrations de leur courage et de leur intelligence surmontant le danger et de cette bonté qui solidarisent leurs tribus : des traits de valeur qui font vraiment le tempérament gaulois et qui légitimerait que ce coq redevienne l’emblème inspirant de la France et de tous les Français !


SUITE : UN ÉLEVAGE OBSERVATOIRE

Avant de lui passer la bague…

Envie de passer la bague à la Gauloise ? Bravo !
Mais il peut être utile de connaître un peu la belle (race) et de valider la faisabilité pratique de ce projet pour en faire
une réussite et un beau mariage d’amour.

CARACTÈRE – Pour commencer, les Gauloises (avec une majuscule, abréviation de « poules et coqs de races gauloises ») diffèrent nettement des races plus communes dont on dit qu’elles sont « faciles ».
Les Gauloises sont quelque peu farouches et on entend parfois « sauvages ». Peut-être est-ce dû au fait que, comme des faisans, les Gauloises sont capables de vivre pratiquement sans intervention humaine, en forêt par exemple.

En haut des thuyas, à 4 mètres de hauteur pour savourer un moment de repos.

Nous dirons qu’ils sont plus chat que toutou mais avec de l’humilité et de la régularité, il est tout à fait possible de vivre avec eux une relation interdépendante étonnante.

Poulette répond à son nom et emmène ses petits. Remarquez que son intérêt n’est pas la nourriture pour elle mais pour ses petits.

COCORICO etc. – Soyez informé avant vos voisins que les Gauloises ont de la voix : le coq gauloise chante harmonieusement et cadence joyeusement la journée.

Ce n’est pas le cas ici mais immédiatement avant le premier “cocorico” alors qu’il fait encore nuit, le coq dominant donne 2 à 4 puissants battements d’ailes qui claquent fort comme les coups du gorille sur sa poitrine.

Mais surtout, en cas de danger ou simplement en réponse à l’annonce par une gauloise de la ponte de son œuf, il peut pousser des cris suffisamment puissants pour pouvoir déranger un voisinage même à 100 m.

Entre les premières lueurs de l’aube et leur descente au sol, la simple vue d’une menace potentielle (ici, le chat de la maison) déclenche l’alerte générale ! En réalité, le son est nettement plus impressionnant…

Le cri peut durer de longues minutes et en cas d’alerte, il durera tout le temps de la menace, une heure si nécessaire !

ESPACE – Sur ce point, ne nous trompons pas : les Gauloises ne sont pas des poules naines ni des pondeuses de batterie. Ils s’épanouissent et conservent santé et vitalité dans un espace où jouer à s’attraper, gratter, prendre un nécessaire bain de terre ou de soleil, se cacher et percher (arbres, taillis et buissons pour les petits) sont possibles.

Surtout après une couvaison, la poule a besoin d’un bon bain de terre et de soleil dans une terre sèche et légère. Nos Gauloises n’avons jamais eu besoin d’insecticide. Les pondoirs/couvoirs artificiels sont simplement nettoyés et assainis à la cendre de bois.

Évaluez et aménagez soigneusement l’espace d’évolution dont ils pourront disposer, ils vous le rendront bien 🙂

DODO – Même s’il est possible de les cantonner dans un poulailler, les Gauloises ne dorment naturellement ni dans un nid ni dans une litière mais autant que possible perchés en sécurité à plus de 2 mètres, cachés blottis dans les feuillages, été comme hiver. L’hiver dernier, ils ont supporté les gelées nocturnes sans problèmes (gelées du Sud-Ouest -3°C, nous n’avons pas testé celles du Grand Est !).

Où dorment nos Gauloises ? Dans un massif de laurier-cerise à 2,5m de hauteur…

Idéalement, l’endroit (sol, branchages et feuillage) devrait être tenu propre pour prévenir les contaminations et infestations parasitaires. Évidemment, ce travail n’est pas forcément agréable.

ZEUS – Les poules gauloises ne sont pas de simples machines à faire des œufs (blancs comme du plâtre) mais des pondeuses-couveuses. Elles peuvent offrir une partie de leur ponte mais peut-être pas la totalité car elle devront certainement couver et ce jusqu’à éclosion, 2 voire 3 fois dans l’année.

Des œufs de gauloise : couleur blanche 55g minimum (caractéristique inscrite au standard de la race).

Par ailleurs, il faut savoir aussi qu’une poule qui couve et/ou qui materne cesse de pondre et que les cycles de couvaison et la durée de maternage ne sont pas vraiment contrôlables. Nous n’avons par exemple pas vu un seul œuf de nos deux mamans gauloises pendant plus de 3 mois !
Si votre objectif exclusif est l’obtention d’œufs, préférez une autre race plutôt que la Gauloise ou un cheptel mixte composé d’une gauloise et de plusieurs pondeuses.

PIOU PIOU ! – Et pour finir, une poule gauloise est assez prolifique avec 10 à 25 petits par an en conditions naturelles. La naissance et l’élevage naturels sont des expériences extraordinairement belles.

Maman Poule et ses 11 poussins de 2 jours nés dans les bois et que nous avons rapatriés dans l’enclos à l’abri des grandes dents et des becs crochus.

Comme les bébés-chatons ou les bébés-chiots, les poussins sont adorables, mais en moins de 6 mois l’éleveur est confronté à l’obligation de vente/placement ou d’abattage des poules et coqs pour éviter la reproduction consanguine. Les moments de séparation sont tristes mais prévisibles.

LOVE et GALIPETTES – Nous allions oublier un détail pratique : une fiancée unique pourra difficilement euh non, la malheureuse ne pourra jamais satisfaire l’ardeur d’un bon Gaulois et une telle configuration l’épuiserait rapidement… Une cour de 4 à 7 poules (pas forcément gauloises) sera « honorée » régulièrement et sans problèmes. Pourquoi pas une gauloise et des pondeuses ?

Un jeune coq devenant grand peut générer un climat de forte tension qui n’est pas dangereux mais éventuellement fatigant : sans répit et toute la journée (notamment le soir ) il va harceler toutes les poules adultes et se faire systématiquement chasser ou réussir à “prendre le dessus”…

Le coq défend jalousement son harem.

C’est une phase un peu délicate qui fait envisager une séparation ou la constitution d’une nouvelle tribu.


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NOS CRITÈRES DE SÉLECTION “NATURE-GAULOISE”
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INSTALLATION DES GAULOISES

Un élevage Observatoire

Nous vivons dans le Parc Naturel des Landes de Gascogne entre sud Gironde et Landes. L’élevage a lieu dans un airial isolé, l’habitat traditionnel d’ici : quelques bâtiments maçonnerie et bois dans une clairière au milieu d’un immense massif forestier de pins maritimes et de feuillus. Le relief est totalement plat et le climat océanique. Il gèle une quinzaine de jours par an.

À gauche, l’élevage libre de Maxime & Shed et à droite, l’élevage en parc de Pierre.

Notre environnement est plutôt sauvage, sans clôtures. Sur une dizaine d’hectares il présente :

  • des zones de taillis (végétation arbustive de houx, de lauriers-cerises, d’aubépine et autres espèces buissonnantes),
  • des étendues herbeuses parsemées de buissons, arbrisseaux et plantées de très grands chênes centenaires offrant ombre et fraîcheur en été,
  • des zones de haies touffues ou épineuses de 2 à 3 m de hauteur,
  • des zones de forêt de feuillus aux sous-bois de lande (callune/bruyère, ajonc, bourdaine, fougères, lierre rampant etc.),
  • enfin des fossés (1 m de profondeur, 2 m de largeur) humides une bonne partie de l’année.

Il fourmille de très nombreux animaux sauvages : chevreuils, sangliers, faisans communs et vénérés, écureuils et même tortue cistude. Nombreux oiseaux aussi y compris échassiers migrateurs etc.
Et forcément, de très nombreux prédateurs : renards, blaireaux, martres, fouines, chats harets ainsi que de nombreux rapaces diurnes (buses ou milans) ou nocturnes (chouettes et grands ducs).
À noter enfin, nombreux prédateurs bipèdes en saison avec meutes de chiens courants.


Espace et territoires

Hormis la nuit qu’ils passent dans l’enclos fermé pour empêcher les attaques de prédateurs, nos Gauloises sont totalement libres de circuler et même de traverser les routes.
En fait, ils vivent en tribus avec pour chacune un territoire assez fixe qui semble défini par des habitudes de parcours au cours de la journée (aptitude à trouver et à extraire la nourriture, repos et hygiène).

Mais le facteur principal reste leur instinct de conservation qui dicte les secteurs possibles et les zones interdites. Ils n’occupent finalement qu’une superficie de 2 hectares et demi autour des habitations et la pleine forêt ne les intéresse pas du tout.

La zone en rose est constituée de buissons touffus et bas à l’abri de grands chênes : parfaite pour les tout petits jusqu’à 3 semaines.

Zone rose à la limite de la zone jaune. À mesure que les petits grandissent, la mère poule élargit le territoire à des endroits moins touffus.

La zone en jaune est assez humide, tapissée de lierre, plantée de taillis et massifs arbustifs à feuillage persistant dense et petit bois de conifères, fréquentée par les jeunes jusqu’à 3 ou 4 mois.

Zone jaune, groupe de jeunes de 3 mois 1/2 sous la surveillance de Glyphe, coq de 5 mois 1/2.
Partie commune aux zones bleu et jaune, très appréciée par les poulettes et coquelets mais pas assez sûre pour que les tout petits y séjournent.

La zone bleue longeant un fossé est restée humide et fraîche lors de la sècheresse, elle a été fréquentée puis adoptée par un groupe dès 3 mois malgré les risques de prédation diurne (renard et chats haret, chiens de chasse en saison).

Zone bleue. Repos dans la fraîcheur matinale toujours sous la surveillance d’un coq même jeune. Sujets âgés de 5 mois et demi.

Les gauloises évoluent plutôt bien dans les sous-bois épineux qui leur offrent une certaine sécurité.
Âgés de 5 mois et demi et la menace rapace étant réduite à la saison froide, ils débordent désormais sur la zone verte.

La zone verte est en grande partie dégagée donc souvent frappée par les rapaces surtout au printemps et en été. Elle comporte beaucoup de refuges possibles mais reste la zone où ont été emportés nos 6 disparus de l’année 2020.

Quelques poules du groupe G9 à 4 mois 1/2 se reposant au centre de la zone verte très exposée aux rapaces. Ce groupe fréquente surtout la zone bleue située à l’arrière plan, forêt avec sous-bois d’épineux bordée par un fossé souvent humide ou en eau,

Elle est fréquentée par les adultes sous la garde d’un coq qui veille du mieux qu’il peut.
Nous réfléchissons à une protection par maillage lâche de fils tendus (filets anti-hélicoptères de prisons) qui n’empêcheraient pas les attaques mais le contact avec nos gauloises. Ce dispositif devrait les protéger sans affecter leur instinct de conservation.

CONTRAINTES ET LIMITES DE L’ÉLEVAGE LIBRE

En fait, l’élevage libre tel que nous le pratiquons demande beaucoup d’attention et d’interventions essentiellement en raison des prédateurs diurnes et nocturnes. Notre principale contrainte est la sécurité du cheptel.

Créer un immense enclos et un maillage anti-rapaces sur une zone dangereuse ou étudier un modèle de perchoir artificiel sans électricité ni grillage qui plairait à nos gauloises ? Le poulailler landais en est un exemple. Il ne resterait plus alors que la question des petits ne perchant pas encore.

La question de la ponte. Naturellement, les gauloises pondent là où le coq l’a suggéré. Il est arrivé qu’il agrée un pondoir ou un aménagement de ponte mais ça n’est pas systématique et la poule va alors pondre dans la nature où les risques sont élevés. À quoi pourrait ressembler un pondoir naturel sûr ?

En fait, nos questionnements tiennent au fait que nous préférerions sécuriser sans isoler du milieu naturel car le développement de l’instinct de conservation de nos gauloises nous intéresse…


Partie précédente :
LE TEMPÉRAMENT GAULOIS
Suite :
NOS REPRODUCTEURS

Géobiologie et bioénergétique

Jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale, dans beaucoup de pays dont la France, il était naturel de consulter le sourcier du coin pour déterminer un point de forage ou pour optimiser la localisation d’une construction destinée à l’habitation ou à l’élevage. Pour valider un choix d’installation, il était même d’usage d’y placer des poules dans un enclos et d’observer leur évolution sur quelques semaines.

Le sourcier, praticien de la radiesthésie, travaillait traditionnellement sur le terrain avec des baguettes de coudrier (noisetier).
Aujourd’hui ses baguettes peuvent être en plastique et sur le terrain il pourra aussi employer un simple pendule, un lobe-antenne Hartmann ou encore des baguettes coudées (rad master).

Rad Master ou baguettes coudées. L’opérateur marche en les tenant par les poignées, parallèles et horizontales. Les baguettes s’écarteront ou se rapprocheront spontanément lors du passage au-dessus d’une veine d’eau par exemple.

Le travail sur plan est beaucoup plus simple et tout aussi valable. Il se fait plutôt au pendule.

Pendule de radiesthésie, type “égyptien” en bois.

Très schématiquement, le principe de la géobiologie met en jeu des zones biotiques favorables au développement vital et des zones abiotiques défavorables au développement mais favorables à la dégradation/régénération et définit qu’un espace vital devrait être localisé dans une zone biotique.

Contre toute attente, l’étude géobiologique a déterminé que la zone autour de ce massif d’arbustes est l’endroit le mieux approprié pour l’installation d’un enclos. Une autre était aussi valable du point de vue bioénergétique mais moins pratique à aménager.

Il n’est surtout pas question de réduire la matière géobiologique à une classification anxiogène « positif » ou « négatif » ou encore « bon » ou mauvais » mais simplement :

  • d’une part de considérer qu’un espace donné peut être adapté à un usage ou une installation et inadapté pour un autre,
  • d’autre part de détecter et identifier d’éventuels facteurs de perturbation liés à des pollutions chimiques, des pollutions rayonnantes ou des pollutions électromagnétiques dans le but d’informer et autant que possible d’y apporter une correction.

Exemples de facteurs de perturbation : cours d’eau de surface ou souterrain, poches karstiques etc. (hydrologie), gisement métallifères, failles telluriques etc. (géologie), réseaux magnétiques terrestres naturels, réseaux hertziens (radar ou télécom), rayonnements ionisants naturels ou artificiels…

Une étude géobiologique complète a donc pour but de déterminer la localisation et l’orientation les plus favorables d’une installation et d’en optimiser la vitalité. Elle comprend normalement un état des lieux et un plan de correction/optimisation permettant de compenser ou de corriger presque toutes les perturbations.

Nous pensons que, comme jadis, une étude géobiologique ne devrait jamais être un luxe mais être naturellement accessible au plus grand nombre. Si vous le souhaitez, nous pouvons réaliser la vôtre ainsi que la correction à coût abordable. N’hésitez pas à nous contacter.


LES NOURRIR, LES SOIGNER ET VIVRE ENSEMBLE

S'élever ensemble !